27 février 2024KAPALABHATI

Kapalabhati est considéré à la fois comme un pranayama et comme un kriya. Cet exercice purifie et stimule le cerveau (kapala signifie « crâne  » et bhati « lumière  » ou » brillance « ) et chasse les pensées néfastes.

Son expiration est vive et forcée. Elle a pour effet un renforcement des muscles expiratoires mais également un massage des viscères et une meilleure circulation de la lymphe. C’est un pranayama  dynamisant. Il  prépare ou parfois remplace la pratique plus intense de Bhastrika.

Précautions Kapalabhati ne doit pas être pratiqué par les personnes souffrant d’hypertension ou de problèmes gastro- intestinaux. Les femmes enceintes sont également invitées à laisser cet exercice de côté le temps de leur grossesse. Les expirations forcées peuvent parfois raviver certaines douleurs liées à des maux de dos chroniques tels que des hernies. Cet exercice peut provoquer une forme d’hyperventilation.
La règle : Ecoutez-vous, arrêtez-vous si nécessaire et évoluez à votre propre rythme

Principaux effets
♥       Peut apporter une sensation d’euphorie
♥       Tonifie les muscles de l’abdomen
♥       Stimule les viscères et favorise la circulation et la détoxication de la lymphe
♥       Effets puissants dans toute la sphère ORL soulagement/disparition du rhume ou de sinusites chroniques,            soulagement des nez constamment bouchés, et même soulagement/disparition d’acouphènes, etc …
♥       Stimule le système nerveux sympathique

Le Kapalabathi se fait sur un rythme rapide (en rafale) : entre 80 et 120 expirations par minute.
Dans ce pranayama, on ne va s’occuper que de l’expiration. L’expiration va être puissante, sonore, va “frotter” dans le nez et dans le crâne. L’inspiration va être très limitée, sans bruit, et complètement passive (elle va se faire “toute seule”, simplement avec le relâchement du ventre).
Cette façon de faire entraîne une augmentation de CO2 dans le sang,  ce qui provoque une sensation d’apaisement.

Comment s’y prendre ? En position assise confortable, le dos droit. N’hésitez pas à mettre un coussin ou une couverture sous les fessiers.
Pratiquez Jnana mudra ou Prana mudra en conservant les poignets sur les genoux, bras tendu ou encore en posant votre main droite au niveau du nombril. !!! Seule travaille la partie du ventre située entre le nombril et le plexus solaire. Ceci est la partie la plus délicate de la pratique. Maintenir cette fermeté du bas-ventre tout en détendant tout le reste du corps.

Conseils Pour vous familiariser avec ce pranayama , entraînez-vous à faire trois séries de 10 expirations entrecoupées d’une profonde respiration

Le petit + Au début, soyez indulgent.e et patient.e. Si ce n’est pas parfait, ce n’est pas un drame. Avec l’entraînement, ça vient  ;-))

A vous de jouer,  bonne pratique !

 

 

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