“Ce blog est aussi le vôtre … vous aimez lire, vous aimez écrire ? Que vous soyez déjà auteur(e) ou que vous rêviez de l’être, cet espace accueille des textes courts : poème, impression, sentiment, réflexion, …. le seul mot d’ordre étant de vous faire plaisir et de partager ce plaisir.
 N’hésitez pas à m’envoyer vos textes (20 lignes maximum) à mon adresse e-mail (voir contact) et je me ferai un plaisir de les publier.

« A l’automne, fin du déploiement, début de la récession ; on ira dehors pour emmagasiner dedans. L’esprit de la saison qui est de récolte nous mènera à récolter en nous. On amassera et rangera, à la façon de l’automne.
On sera automne avec l’automne. »
[Extraits de lecture proposé par Muriel]
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La complexité de la simplicité
Quand j’invitai ma vieille amie Pierrette à déjeuner ce samedi-là , elle me dit « pas de chichis, hein, tu sais comme j’aime les choses simples ». La connaissant bohême, me voici toute confuse ! C’est comment « simple » ? Rif-rouf cervelas vaisselle carton ?
Je vis seule et pourtant, je savoure chaque repas confortablement assise, à la table de la salle à manger, face au jardin, nappe en tissu, verre ballon chiné à la brocante, jolie serviette et - oserais-je le dire - couverts en argenterie hérités que je me refuse à laisser dormir dans leur coffret satiné jusqu’après ma mort, et selon les saisons :  fleur(s) ou même branchette cueillie au jardin, musique de fond. Mes recettes sont toujours rapides et faciles, légumes de saison et du terroir, aucun compromis sur la fraîcheur des ingrédients. Vous trouvez ça chichiteux ?
Plus fort encore. Quoi de plus agréable qu’une soirée pyjama-pizza après un bon bain parfumé, agréablement calée dans des coussins moelleux, quelques gouttes de lavande sur l’oreiller. Encore des chichis, vous trouvez ?
J’ai été invitée dimanche dernier chez un parent tout proche, à 15h00 m’avait-on précisé, « en toute simplicité ». J’ai débarqué avec des gaufrettes pur beurre du marché. Je me suis tortillée sur le tabouret tape-cul de la cuisine américaine, on m’a servi droit sorti du micro-ondes, un thé insipide et tiédasse dans un bol à soupe, ni cuillère, ni soucoupe. Sur une assiette quelconque, quelques biscuits industriels suants de graisse.  Où s’essuyer les doigts ? Un rouleau de papier cuisine fera l’affaire. La conversation a été interrompue par deux fois par un aller-retour au lave-linge (on travaille demain, tu comprends). Bien sûr, je comprends. Je comprends tellement bien que je me suis enfuie, le cÅ“ur lourd. Je n’étais pas « attendue ». Simplicité ou je-m’en-foutisme ?
Alors vous voyez, quand nous avons été accueillis et attendus, le 16 juillet dernier au stage Yoga, dans la toute simple salle paroissiale St Clément, avec sa cantine bon-enfant transfigurée de quelques tournesols, une jolie table dressée et un buffet choisi préparé avec le cÅ“ur, nous nous sommes sentis si heureux … en toute simplicité. [ Anne]
Cécil nous propose ce texte de Charlie Chaplin ” le jour où je me suis aimé pour de vrai” 
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment,
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle…. l’Estime de soi
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle ….l’Authenticité
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive
contribue à ma croissance personnelle
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle …. La Maturité
[.....]
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.
Et cela s’appelle ……la Plénitude.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient une alliée très précieuse!
Tout ceci, c’est…le Savoir vivre.
Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naissent les étoiles.
C’est …comme un mandala
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Prendre le temps d’observer les détails du monde qui nous entoure… pour ne faire qu’un avec la nature.
Regardez la nature de près et vous verrez aussi sa « géométrie sacrée » avec les cercles et les angles, les longueurs et les largeurs, les hauteurs et les profondeurs.
Regardez avec quelle symétrie une fleur dispose ses pétales. Observez la délicate architecture d’une feuille, les courbes arrondies. Voyez comme la nature dispose ses couleurs, comment chaque nuance met en valeur et complète les autres nuances qui l’entourent.
Saisissez toute les occasions de méditer sur la nature asseyez-vous en plein air, laissez votre esprit cesser de prêter attention à son bavardage et entrez en communication avec la nature sans prononcer un seul mot.
Prenez conscience de la nature sans attacher de concepts à ce que vous voyez, sans la juger ou lui coller les étiquettes que nous mettons à tout ce qui nous entoure. Ayez conscience de faire partie de la nature, le centre immobile autour duquel la nature déploie ses ailes. Laissez la nature venir à vous…  [ David F. ]